Retour sur les Bio’Jours

Les Bio’Jours ont, cette année encore, remporté un franc succès à Faucogney et la Mer. Plus de 5000 visiteurs ont fait le déplacement pour profiter des festivités de la foire et du marché bio.

A cette occasion, des sets de table ont été réalisés en partenariat avec les élèves de l’école et du collège de Faucogney-et-La Mer, dans le cadre d’ateliers en classe et visites de fermes : La Damotte (Maraîchage et vente à la ferme – La Bruyère) et GAEC du Château sous le Bois (Laitages, fromages de chèvre et vache – Saint-Bresson). On y répertorie tous les points de vente pour acheter local et bio dans un rayon de 30 km autour de Faucogney-et-la-Mer. Malin ! Téléchargez le Set de table

 

Aux Bio’Jours à Faucogney

Article de l’Est Républicain du 6 septembre 2018

Le Parc naturel des Ballons des Vosges mettra les couverts dans le cadre de la manifestation nationale, le Grand pique-nique. Il sera présent aux Bio‘Jours de Faucogney les 8 et 9 septembre. Il proposera sur son stand des produits locaux bios d’exposants présents. Au menu : fromages, terrines, légumes, jus de fruits, tisanes…

Le Parc sera également présent à travers la restitution du projet fédérateur « Manger local c’est idéal » présenté par l’Association T.E.R.R.E.S. en partenariat avec l’école primaire et le collège de Faucogney. Il y aura également une action de sensibilisation sur le thème du gaspillage alimentaire avec la Maison de la nature des Vosges saônoises. On pourra mettre la main à la pâte en participant à des ateliers de fabrication de beurre et pressage de pommes avec un exploitant agricole.

Ce sera l’occasion de mettre en avant la marque « Valeurs Parc » et des produits locaux.  Les « Hôtels au naturel », qui bénéficient aussi de la marque, seront présents. Ils soufflent leurs vingt bougies. À cette occasion, ils présenteront à l’occasion un ouvrage sur le réseau dégustation de plats préparés par un « Hôtel au naturel », La Résidence… Un jeu concours sera organisé par les « Hôtels au naturel ». L’atelier de sensibilisation sera consacré au gaspillage alimentaire.

Grand pique-nique dans le cadre des Bio’Jours, à Faucogney le samedi 8 septembre de 14 h à 20 h et le dimanche 9 septembre de 10 h à 19 h.

Source : https://c.estrepublicain.fr/edition-de-vesoul-haute-saone/2018/09/06/aux-bio-jours-a-faucogney-cesx

Les Bio’Jours, tout un art

Article de l’Est Républicain paru le 9 septembre 2018.

Pour cette 15e édition, les Bio’jours s’ancrent sur le champ de foire à Faucogney pour la quatrième année consécutive avec plus de 100 exposants tout ce week-end.

Le bio c’est tout un art de produire, de consommer, de vivre, de commercer… Retour à des produits naturels, des techniques ancestrales, le bio est tendance et attire la foule qui, pour l’occasion, découvre tous ces produits. Produire bio ne rime pas forcément avec un petit carré de culture. À la ferme du Pichet, près de Vittel, qui expose avec sa ferme pédagogique l’art de faire le beurre, on n’entretient pas moins de 300 bêtes pour une ferme de 300 hectares qui fait vivre cinq familles. « On est 100 % autonomes en nourriture et on a mis six ans pour tout mettre en place. La prochaine étape est de valoriser et commercialiser nous-même nos produits », explique l’éleveur. Pour des exploitations plus modiques, on peut s’appuyer sur l’association « Terre de lien » qui, via un financement participatif, permet une installation de maraîchage ou de production agricole.

À défaut de goûter la soupe de la sorcière le 20 octobre prochain, confectionnée par l’association de la « Petite Finlande de Faucogney », qui défend le patrimoine local, on pourra se pencher sur les aromates, infusions et autres plantes sauvages des « jardins nomades » de Quers qui proposent toute une panoplie de plantes cultivées ou cueillies dans la nature, aux différentes vertus.

Nouvelle façon de commercer avec le commerce équitable. Depuis trente ans « Tache d’encre » de Montbozon fait fabriquer ses lignes de vêtements dans les villages tisserands en Côte d’Ivoire ou au Burkina Fasso, avec une rémunération équitable. Vivre mieux en s’initiant à la géobiologie avec l’association Géobio 70, massage bien-être ou savoir se protéger des tiques, les Bio’jours, c’est un instant privilégié pour découvrir aussi des techniques simples comme le bélier hydraulique qui permet de remonter l’eau par la seule loi de la physique. Et si la nature vous ouvre ses bras, il est toujours possible de suivre les stages de survie d’Hervé Vançon, des Vosges, ancien gendarme qui enseigne les 5 C : contenir, couper, cordage, couvrir, combustion.

Les Bio’jours continuent tout ce dimanche de 10 h à 19 h avec trois conférences, salle culturelle. 15 h 30 : « Les mirages de l’éolien », 14 h : « Accidents nucléaires et normes alimentaires », 17 h 30 : « Et si l’écologie s’appliquait aussi à l’être humain ? ».

Source : https://c.estrepublicain.fr/edition-de-vesoul-haute-saone/2018/09/09/les-bio-jours-tout-un-art

Bio jusqu’à la pointe des cheveux

Article de l’Est Républicain paru le 8 septembre 2018.

Ancienne coiffeuse traditionnelle, elle a voulu jeter aux orties les produits chimiques. « Je voulais faire autrement et je suis allée chercher autre chose », confie Angéline Bari. Après une formation à Lyon, elle décide de s’installer comme coiffeuse à domicile. « Angéline et moi », c’est le nom de sa petite entreprise. Elle s’est spécialisée dans la coloration végétale et dans le maquillage bio.

Les produits sont à base de plantes et d’huiles

A la faveur du bouche-à-oreille et de son site internet, elle s’est constitué une clientèle, plutôt féminine. Odile est ravie d’être passée aux produits naturels. « J’ai retrouvé mes cheveux comme ils étaient quand j’avais vingt ans. Ils ont retrouvé volume et douceur. Je ne reviendrai plus en arrière. C’est un changement radical ».

Le coût est identique à celui d’une coloration classique

À l’apparition des cheveux blancs, la coloration végétale promet une transition en douceur, promet la coiffeuse. « Les lignes à la repousse sont moins marquées. Le résultat est incomparable ». Ces produits garantis sans chimie et respectueux de l’environnement ont séduit des femmes qui voulaient revenir au naturel, celles qui étaient allergiques ou encore celles qui avaient eu une chimiothérapie. Le coût est identique à celui d’une coloration classique. « Sauf s’il y a une application supplémentaire ».

Les produits sont à base de plantes et d’huiles. Indigo, lichen, renouée des teinturiers, lauriers indigo pour le brun. Camomille, gaude, curcuma et épinette vinette pour le blond. Garance, rocou, henné et noyer pour le roux.
Angéline Bari est également ambassadrice de produits de maquillage bio avec un packaging en bambou et un système rechargeable. Elle sera présente ce dimanche à Faucogney-et-la-Mer.
Bio’Jours à Faucogney, samedi de 14h à 20 h et dimanche de 10 h à 10 h. Gratuit. Programme sur : lesbiojours.fr

P.L.

Source : https://c.estrepublicain.fr/edition-de-vesoul-haute-saone/2018/09/08/bio-jusqu-a-la-pointe-des-cheveux

Du bio, du bon… du beau

Article paru dans l’Est Républicain le 3 septembre – Rubrique Sortir – Photo P. L.
Un week-end à passer au vert les 8 et 9 septembre dans la cité comtoise de caractère pour découvrir des producteurs bios des artisans et des artistes animés d’une même volonté : préserver l’environnement.

Ce rendez-vous né il y a quinze ans dans le village de Villafans a fait un détour par Lure avant de prendre ses marques à Faucogney-et-la-Mer. « Le cadre à la fois champêtre et l’aspect patrimonial de la commune nous ont plu. Cela nous permet de toucher à la fois des Vosgiens, Alsaciens et des personnes de l’Aire urbaine. Et même des Suisses qui ne sont pas en résidence secondaire… », souligne Christiane Zolger, présidente de l’association Terres (Tremplin pour une économie rurale responsable de l’environnement et solidaire), organisatrice des Bio’Jours.

« Manger local… »
L’ambition de Terres est intacte : contribuer au développement de l’économie rurale locale en regroupant les acteurs qui œuvrent dans le domaine de l’agriculture biologique, la préservation de l’environnement et du patrimoine, la solidarité… Le succès aidant (4 000 visiteurs lors de la dernière édition), les exposants seront plus nombreux cette année.
Autour des producteurs et des artisans, le village associatif avec quarante intervenants dans le domaine de l’environnement, les droits humains et le lien social. On pourra tester des vélos électriques, bénéficier de précieux conseils en matière d’habitat et d’énergie.
En amont des Bio’Jours, l’association a répondu à l’appel d’offres du Parc naturel des Ballons des Vosges et a travaillé avec le collège de Faucogney autour du thème : « Manger local, c’est idéal ». Fruit de cette collaboration : un répertoire du manger bio et local 30 km à la ronde autour de Faucogney avec des adresses en Haute-Saône mais aussi dans les Vosges et en Alsace. Pendant la foire, des ateliers de fabrication de goûters bios seront proposés. Pour le menu, les repas seront élaborés à partir de légumes d’une ferme maraîchère de la Damotte, de La Bruyère.
Au programme également : balades botaniques, découverte du patrimoine, ferme pédagogique…

Patricia LOUIS
Source : https://c.estrepublicain.fr/edition-de-vesoul-haute-saone/2018/09/03/du-bio-du-bon-du-beau#0_1

 

Dans les pas de Jack, le haricot magique

Article de l’Est Républicain LE 06/04/2018 À 05:00

FAUCOGNEY
Contes autour des légumes, plantation de haricots et rencontre autour d’une écologie du quotidien : la foire des Bio Jours sème dans les écoles autour des interventions de Christiane Zolger.

ER - 6.04.18 - interventions écoles

Les ateliers des Bio Jours, l’éco-foire de Faucogney, se décentralisent dans les écoles de la commune autour du concept « Manger bio et local, c’est l’idéal ».

Mardi, c’est Christiane Zolger en personne, l’organisatrice de la foire pour l’association Terres, qui a fait passer le message auprès des CP et CE1 de l’école élémentaire de la commune. Quelques élèves de sixième du collège voisin étaient aussi de la partie dans le cadre des échanges entre les deux pôles.

Hélène Vinçonneau, l’enseignante du primaire, travaille depuis quelque temps avec ses cours préparatoires et élémentaires autour des légumes et de l’alimentation. « Les enfants ont déjà écouté des contes populaires dont le fameux Jack et le haricot magique. »

Autour d’une lecture, c’est une histoire de pomme qui permet aux enfants de détailler la vie et la croissance des fruits. On parle des pépins et de leur rôle… Et d’écouter la chanson « Tous les légumes ». « On parle aussi à cette occasion d’acidité de la pomme, en marge de la leçon sur les cinq sens. »

Travaux de jardinage

Mardi matin, le groupe est entré dans le vif du sujet en plantant des haricots grimpants dans de petits pots de repiquage. « Les enfants les ramèneront à la maison le temps des vacances et ils les soigneront chez eux. » Dans la pièce d’à-côté, Christiane Zolger officie autour de lectures là aussi. Mais c’est pour sensibiliser les enfants à une écologie du quotidien que la présidente de « Tremplin pour une économie rurale responsable de l’environnement et solidaire » (Terres) intervient. On parle aussi produits toxiques et leurs méfaits dans l’alimentation, pollution de l’air et les effets sur les maladies de l’homme comme l’asthme… Pour Mathéo, élève du CE1, c’est le pétrole dans la mer qui fait mourir les poissons. Nathan, Enzo, Jade, Quentin ou Lilian écoutent Magali qui s’inquiète de la disparition des abeilles et de nos oiseaux communs. « Si les abeilles disparaissent, elles ne polliniseront pas les fleurs et on n’aura plus de fruits. » Pour Christiane Zolger, ces exemples sont importants pour que les jeunes générations puissent prendre conscience « du risque à ne rien faire ». Pour ces « petits écolos », l’avenir n’est cependant pas perdu. En seconde partie de journée, les enfants, accompagnés de Christiane Zolger, ont visité la ferme de Myriam et Daniel Bösiger à la Damotte, hameau de La Bruyère. Et d’y récoler salades et radis… bio cela va de soi.

« Il faut que les enfants comprennent qu’ils sont eux aussi des acteurs de la protection de la terre en recyclant par exemple leurs déchets, les feuilles de papier ou les stylos à l’école. » Christiane Zolger

Article de Alain ROY